Un carnet papier, quelques documents Word, un agenda séparé et des pièces jointes rangées dans plusieurs dossiers : cette organisation peut sembler suffisante tant que le nombre de patients reste limité. Avec le temps, retrouver l’historique d’un suivi, répondre à une demande de copie ou vérifier la chronologie des consultations devient de plus en plus difficile.
Pour un psychologue clinicien en Belgique, tenir un dossier patient n’est pourtant pas simplement une bonne pratique. C’est une obligation liée à son statut de professionnel des soins de santé. La question n’est donc pas seulement de savoir qu’il faut tenir un dossier, mais aussi de choisir une organisation fiable, claire et adaptée à sa pratique.
Le dossier patient : une obligation appelée à évoluer
Le psychologue clinicien doit tenir un dossier pour chacun de ses patients. Celui-ci doit être soigneusement constitué et conservé en sécurité.
La législation prévoit également le passage à un dossier conservé sous forme électronique, à partir d’une date qui doit être fixée par arrêté royal. Le calendrier, les modalités et les recommandations pouvant évoluer, nous vous conseillons de suivre les informations publiées par la Commission des Psychologues.
Cette évolution invite déjà à réfléchir au choix de l’outil : tous les logiciels ne protègent pas les données de la même manière et ne permettent pas de les récupérer avec la même facilité.
À quoi faire attention en choisissant un logiciel ?
Le bon outil n’est pas nécessairement celui qui promet le plus de fonctions. C’est celui qui permet au professionnel de rester maître de son organisation et de ses données.
- Où les données patients sont-elles réellement stockées ? Sur l’ordinateur du professionnel, dans un cloud, ou dans plusieurs services ?
- Comment la confidentialité est-elle protégée ? La base contenant les dossiers est-elle chiffrée ? Les accès sont-ils clairement séparés ?
- Existe-t-il une véritable sauvegarde ? Peut-elle être exportée, protégée par un mot de passe et restaurée sur un nouvel ordinateur ?
- Peut-on récupérer ses données ? Le professionnel doit pouvoir conserver une copie exploitable de ses dossiers et documents.
- Les informations sont-elles correctement structurées ? Notes, consultations, documents et paiements doivent rester rattachés au bon patient et organisés chronologiquement.
- L’outil facilite-t-il réellement le travail quotidien ? Il doit réduire la dispersion entre l’agenda, les dossiers, les notes et l’administratif, pas ajouter une couche de complexité.
- Que se passe-t-il si l’abonnement s’arrête ou si l’ordinateur doit être remplacé ? La continuité et la récupération des données doivent être prévues dès le départ.
Le choix d’un logiciel ne remplace jamais les bonnes pratiques du professionnel : verrouiller sa session, protéger l’accès à son ordinateur, effectuer des sauvegardes régulières et vérifier qu’elles peuvent réellement être restaurées.
Comment Practimium répond à ces critères
Practimium a été conçu comme une application installée directement sur l’ordinateur du professionnel.
- Des données conservées localement : les données du cabinet restent sur l’ordinateur et ne sont pas stockées dans le portail client de Practimium.
- Une base locale chiffrée : les informations du cabinet ne sont pas enregistrées dans une simple base lisible sans protection.
- Une séparation claire : le portail en ligne sert à gérer le compte, le téléchargement, la licence et l’abonnement, sans héberger les dossiers cliniques.
- Des dossiers structurés : chaque patient dispose d’une fiche qui regroupe ses informations, ses consultations, ses notes et ses documents.
- Une chronologie plus lisible : les notes peuvent être rattachées aux consultations concernées pour retrouver plus facilement le fil du suivi.
- Des sauvegardes transportables : Practimium permet d’exporter une sauvegarde protégée et de la restaurer lors d’un changement d’ordinateur.
- Un outil de cabinet plus complet : patients, consultations, agenda, paiements, attestations et dépenses sont regroupés dans une même application.
Practimium ne décide pas à la place du psychologue de ce qui doit être inscrit dans un dossier. Il lui fournit un cadre pour organiser son activité et conserver ses informations de manière plus structurée. Il aide aussi à suivre l’état des paiements et à garder une vue d’ensemble sur les rentrées. L’objectif est ainsi de faciliter la tenue du dossier patient tout en allégeant la gestion financière et administrative, qui représente une charge importante pour les professions libérales.
Un aperçu de l’interface

Données fictives utilisées uniquement pour cette illustration.

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Essayer gratuitement pendant un moisSources
- Commission des Psychologues, « Le dossier patient »
- Loi du 22 avril 2019 relative à la qualité de la pratique des soins de santé, notamment les articles 33 et 34
- Conseil fédéral des professions des soins de santé mentale, avis relatif au dossier patient informatisé
Ce contenu présente des informations générales et ne constitue pas un avis juridique. Pour connaître les règles applicables et leurs évolutions, consultez les sources officielles, en particulier la Commission des Psychologues.
